samedi 12 septembre 2015

LYRIST épisode 3.

Remerciements à Gilles pour ces prises 
sympathiques d'un soprano courbe Lyrist.

Vu sur divers:
Je découvre deux cartes postales d'époque signées "Clichés Borremans- Cachan" avec pour légende: Établissements Lyrist, 9, Place du Combat- Tél. Nord 23-84 représentant l'une l'atelier de montage des saxophones et des instruments à pistons (cliché identique à celui présent sur catalogue 1934) et l'autre l'Atelier des chaudronniers et tourneurs.
En ce qui concerne les effectifs présents dans ces deux ateliers, nous pouvons en rapport à la définition du cliché déterminer qu'au lieu de montage des instruments,  dix ouvriers sont à poste et deux personnes au fond dont un chef d'atelier et une autre personne que nous retrouvons également dans le lieu de chaudronnerie et accompagné là d'une personne en blouse blanche (Henry Mahieu?), six ouvriers et apprenti sont à poste.
Soit un effectif total de dix neuf personnes et ces cartes postales ont été expédiées en 1934. Le catalogue 1934 dont des extraits figurent sur mon précédent article, daterait de 1933 puisque possédant un tampon ajouté du 6 novembre 1933.

Saxophone soprano courbe:
Gilles me transmet des photos d'un soprano courbe et tous mes remerciements, accompagné de son bec et boite de bec d'origine.




Descriptif et particularités: 
saxophone soprano courbe Lyrist, argenté Tessiture Sib grave - Fa aigu.
Si et Sib à gauche.
Touches en nacres.
Tampons cuir blancs sans rivets ni résonateurs (couture au milieu), présences de tampons en cuir bruns sans rivets.
Rouleaux palettes des graves et ré#/do grave en ébonite.
Médaillon "Lyrist Manufacture d'instruments 9 place du combat Paris" en laiton cloué dans la boite.
N° de série 1933.
Estampille: LYRIST (écriture baton non soulignée)traversant lyre- 9 PLACE DU COMBAT- PARIS- R BRIARD (signature)-SOLISTE DE LA GARDE REPUBLICAINE.
Modèle: Cheminées lamées et soudées, modèle antérieur au 35-3 ( corps embouti et cheminées lamées*) . 
(*) Référence issue d’une feuille instruments séries spéciales, modèles 1935.

Accessoires pour bois:


Photos Gilles.

Pour les anches et provenant d'un message antérieur concernant des anches Briard de clarinettes: sur mon catalogue Lyrist de 1933, on remarque deux qualités d'anches, les lyrist et les Poimboeuf, Poimboeuf était soliste à la garde républicaine et il succéda dans l'état des recherches à Briard comme essayeur de cette maison, si les numéros de série sont progressifs.
Dans cette logique, je spéculerais sur deux qualités d'anches vendues par cette maison entre 1925 et (?), les Lyrist et les Briard, je n'en ai aucune confirmation et je penserais seulement que Briard ait eu diffusion auprès de Lyrist pour ses anches, étant à l'époque essayeur pour cette marque, et Les Lyrist et Poimboeuf entre (?) et 1936.
Pour les becs, nous voyons que ce soprano courbe n°1933 est accompagné de son bec d’origine Briard et que sur le catalogue de 1933, nous trouvons des becs Lyrist et un modèle Poimboeuf, plus de Briard.





Saxophone alto ancien:
Fernando me joint les photos de son saxophone alto argenté, estampille simple, LYRIST (écriture baton non soulignée)traversant lyre- MARQUE DEPOSEE- 9 PLACE DU COMBAT- PARIS. Je n’ai pas son numéro de série, il est introuvable et son estampille ne fait pas référence à un essayeur. Le modèle est pourvu d’un système d’octave différend de ce que l’on a rencontré et les touches de sol # et mi b aigu sont semi sphériques. Le porte lyre est simple, les cheminées soudées et lamées.


Photos Fernando, tous mes remerciements.

Photos Fernando.

Photos Fernando.


Liste d'instruments Lyrist à poursuivre:
1)Atelier Ophicléide: soprano courbe- modèle 35-3 et antérieur- Cheminées soudées et lamées- LYRIST (écriture baton pris dans Lyre)-9 place du combat- Paris- R. Briard- soliste de la garde républicaine- n°1933- En sib tessiture sib grave, fa aigu,  sol # articulé, double fa #, 4 rouleaux, touches nacre, clé d'octave automatique.

2)Saxophone soprano argenté:
LYRIST (écriture baton pris dans Lyre)- Marque déposée- 9 Place du Combat- Paris- 2504- R Briard soliste de la garde républicaine. ALEX BURNS Sole agent- LONDON.

3)Alto argenté avec bocal non d'origine, estampille LYRIST (écriture baton pris dans Lyre)-9 place du combat- Paris- R. Briard- soliste de la garde républicaine- n°5000.

4)Baryton n°5149, estampille: LYRIST (écriture baton pris dans Lyre)-9 place du combat- Paris- R. Briard- soliste de la garde républicaine- 

5)Vu sur Ebay GB: A(ou H?). Mahieu PARIS MODEL XXX  S.N. 5296 silver alto saxophone.

6)Saxophone ténor argenté Lyrist- Gatti- R. Briard- n°lu 5655.
The inscription on the Saxophone reads as follow:LYRIST 9.PLACE du Combat PARIS 
R. Briard (engraved signature) SOLISTE de la Garde Republicaine
Gatti Rue Hancy Nice

7)Saxophone soprano n°6047- LYRIST (écriture baton pris dans Lyre)-  9 Place du Combat- Paris- Frise- R Briard soliste de la garde républicaine. Touche sol # et support de pouce main gauche, boutons nacres, syst ocatve automatique.

8)Saxophone alto argenté de marque LYRIST
entièrement d'origine - corps / pavillon / bocal en parfait état
pas voilé - tampons et liège bocal à refaire - ressorts à nettoyer mais pas à changer
instrument peu joué mais parfaitement jouable une fois refait . avec sa mallette d'origine
détails du timbre : 
Lyrist - 9 place du combat Paris
exposition internationale de Genève 1927 - médaille d'or
essayé par H.Poimboeuf soliste de la garde républicaine - N°série : 7637

9)Saxophone alto argenté n°7654, estampille Lyrist( écriture ruban avec jambe du L soulignant le reste)- 9 place du Combat- Paris- Frise- Exposition international 1927, Genève, médaille d'or- essayeur H. Poimboeuf soliste de la garde républicaine

10)Vichy enchères vente du 15 décembre 2012:
Saxophone alto en métal argenté LYRIST n°7889, modèle essayé par Poimboeuf. En étui 150€

11) Alto sax silver palted- Lyrist- Paris- Exposition internationale de Genève 1927- Médaille d'or- H. Poimboeuf- Soliste de la garde républicaine- N°7913.

12)Saxophone soprano Lyrist essayé par BriardB8123. 

13)Vu sur JF Sax Paris: 
Soprano courbe LYRIST ( Ecriture ruban avec base du L soulignant "yrist") n°10307, argenté. 3 bocaux.
Signé Mr Poimboeuf soliste de la garde Républicaine.

14)Fernando- alto antérieur au modèle 35-3- Cheminées soudées et lamées- LYRIST (écriture baton pris dans Lyre)- Marque déposée- 9 place du combat- Paris- Touche de sol # semi sphérique, idem touche de mi b aigu.

15)Alto modèle économique laiton, tessiture si grave, fa aigu, double clé d’octave, estampille: Lyrist( écriture ruban avec jambe du L soulignant le reste)- 9 place du Combat- Paris- Frise- R Briard, n°15222.

16)saxophone alto argenté.Initiales CF cerclées-Chas & Foote Ltd- SUPER "REF"- London & Paris- 2223(?)- Made in Paris- fleur 4 pétales. Numéro de série situé sous support de pouce main droite 16038.

Note: dans l’état des recherches en cours: 16038 : 10,8= 1485 tubes (bois, cuivres et autres) par an en moyenne avec un effectif de 19 personnes en 1933. Ce qui daterait ce soprano courbe de circa 1927.
Nous pouvons remarquer que la carrière d'essayeur de M. Briard a perduré pendant la période ou M. Poimboeuf était directeur artistique des établissements Lyrist (n°15222 et B8123), M. Briard était aussi directeur artistique chez Raymond Dubois autour de 1932.

mardi 1 septembre 2015

Emmanuel Jean Marie Dujariez 
(1802-1867)

Archives de paris:
Mariage- Année 1827- Epoux: Dujariez Emmanuel-Jean-Marie.
Epouse: Bouvot Jeanne Claire le 7 mai 1827.
Naissance- Année 1836- Dujariez Célina Josephine née le 14 février 1836. 11è ardt anc.

Répertoire du commerce de Paris, ou Almanach des commerçans, banquiers, négocians, manufacturiers, fabricans et artistes de la capitale... / par Deflandre, M.-A. 1828-1829. Source Gallica.
DUJARIEZ. Élève de M. Raoux père, facteur de trompes , trompettes, trombones, etc.; 
r. des Grands-Augustins, 24. 

Bulletin de la société d'encouragement pour l'industrie nationale. Septembre 1831.
Arts mécaniques.
Rapport fait par M. Francœur, au nom du comité des arts mécaniques , sur les instruments de musique à vents de M. Dujariez, rue des Grands augustins, n°.25, à Paris.
Les facteurs d'instrumens en cuivre se sont long-temps occupés de perfectionner ces appareils, soit pour  en étendre les dimensions et en varier les formes, soit pour en obtenir de plus beaux sons. Sous le premier rapport, quelques essais ont été heureux; l'addition de deux clefs au serpent, de six à la flûte, de sept à la trompette, de neuf à l'ophicléide, et d'un plus grand nombre encore à la clarinette, donne à ces instrumens des avantages certains. On a bien tenté de disposer des clefs au cor, et d'y placer des pistons; mais ces essais n'ont pas étés heureux, parce qu'ils avaient l'inconvénient de dénaturer les sons de cet instrument, qui trouve précisément ses plus beaux effets dans la qualité énergique ou moelleuse des sons qu'on en tire. Que servirait de douer le cor d'avantages propres à surmonter de nouvelles difficultés d'exécution, lorsqu'il faudrait acheter ces ressources par le sacrifice des qualités qui rendent cet instrument recommandable?
M. Dujariez n'a pas la prétention de modifier la forme du cor, mais bien de donner aux proportions la convenance  exacte qui permet au musicien d'en tirer avec facilité des sons justes et mélodieux. Il ne travaille le cuivre qu'au marteau, et sa lime n'enlève jamais plus de matière dans une partie que dans une autre. Du reste, il n'emploie aucun procédé nouveau pour façonner ses tubes sous forme longuement conique, pour les souder, les courber, enfin les rendre pour ainsi dire aussi polis en dehors qu'en dedans. Il suit à cet égard les procédés usités; mais il les met en pratique avec habileté. Toutefois, nous dirons qu'il nous a présenté un cor de sa fabrique, dont les circonvolutions sont isolées les unes des autres et maintenues par des tenons soudés à l'argent; ce qui offre de grandes difficultés d'exécution, mais sans utilité véritable. Ce n'est donc qu'une difficulté vaincue propre à mettre en évidence le talent de l'artiste.
On avait remarqué que le vernis qu'on est dans l'usage d'appliquer au pavillon des cors  nuit à la sonorité, et on avait tenté de remplacer cet enduit par la dorure. Mais la difficulté d'exécution avait obligé de donner au cuivre de cette partie une trop grande épaisseur, et on s'était  trouvé conduit à renoncer à ce mode. M. Dujariez a réussi à dorer le pavillon sans que le recuit altère la solidité, et sans rendre le cuivre plus épais.
Il suit de cet exposé, Messieurs, que les cors qui vous sont présentés  ne se font remarqués que par leur belle exécution, et qu'aucune invention nouvelle ne peut être le sujet de nos éloges. Les cors les plus renommés sont sortis de la fabrique de Raoux père, qui depuis sa retraite est dignement remplacé par son fils. Ceux de M. Dujariez nous ont paru mériter aussi l'accueil des artistes: et pour nous mettre à même de juger si la qualité de son  répondait à l'exécution de ces instrumens, nous avons prié l'habile M. Galay, cor solo de l'orchestre italien, de jouer en notre présence et  de nous en dire son avis. Cette épreuve a été complètement satisfaisante. Plusieurs cors , qui tiennent le premier rang parmi les artistes de la capitale font le plus grand cas des instrumens de M. Dujariez.
M. Dujariez construit aussi  des trompettes,  des trombones, des ophicléides, et en général toutes les espèces d'instrumens de cuivre; mais comme nous n'avons été à même d'apprécier les qualités de ces appareils, nous nous bornerons à ce qui a été dit sur les cors.
Nous pensons , Messieurs,  que vous ferez bien d'encourager les talens d'exécution dont  M. Dujariez, a fait preuve, en autorisant  l'insertion du présent rapport dans votre bulletin.
Approuvé en séance le 29 juin 1831.
Signé Francœur, rapporteur. 

Annuaire des artistes français / par M. Guyot de Fère. Source Gallica.
1832- Dujariez, rue des Grands-Augustins, 24.

Recueil général des lois et des arrêts : en matière civile, criminelle, commerciale et de droit public... / par J.-B. Sirey-1834. 
ENSEIGNE.-OUVRIER-ELÈVE. 
De ce qu'un ouvrier a travaillé plusieurs années chez un fabricant et y a appris son état, Il ne s'ensuit pas, par cela seul, qu'il ait acquis le droit de se dire son élève et de prendre ce titre sur son enseigne ou ses adresses (1). 
(Dujariez-C. Raoux fils. ) 
30 janvier 1834, jugement du tribunal de commerce de la Seine qui décide la question en ces termes : -«Attendu que le fait d'une énonciation vraie en elle-même, inhérente à la personne qui se l'attribue, ne peut être reprochable, surtout lorsqu'elle n'a pour but que de faire jouir celui qui s'en sert, des avantages qu'il doit attendre et chercher à retirer de son travail; que si le sieur Dujariez  n'a énoncé qu'un fait exact, on ne comprendrait pas que les tribunaux pussent lui défendre de déclarer la vérité ; que la cause se réduit donc à savoir si la qualification qu'il a prise doit lui appartenir; Attendu que son enseigne et ses adresses portent pour inscription : Dujariez , élève de feu Raoux père 
(1); qu'il convient dès lors d'examiner s'il est en effet élève de cet ancien fabricant;-Attendu 
que l'élève est celui qui reçoit les leçons d'un maître, tandis que l'ouvrier est celui qui travaille chez un maître ; que l'on peut avoir été l'ouvrier d'un fabricant, sans avoir été son élève, si on a travaillé dans ses ateliers, non sous sa direction directe, mais seulement sous celle de ses employés; que, dans l'espèce, on voit, par les certificats  produits, que, depuis 1816 jusqu'en 1832, Dujariez a travaillé chez Raoux, comme ouvrier ; que si, pendant ce laps de temps, le sieur Dujariez, tout en employant son travail au service de son patron, a pu étudier les procédés à l'aide desquels celui-ci perfectionnait la fabrication de ses instrumens ; s'il a pu, par son intelligence, acquérir un certain degré d'habileté, fruit de son travail et de ses études, cependant rien ne prouve que Raoux lui ait donné directement des leçons, et ait voulu lui dévoiler toutes les ressources de son art; que c'est donc à tort qu'il prend la dénomination d'élève, et que la demande tendant à lui interdire de le faire désormais, est bien 
fondée, comme conséquence de la position antérieure de Dujariez chez Raoux ;- Ordonne que, dans la quinzaine de ce jour, Dujariez sera tenu de supprimer, tant sur son enseigne que sur ses adresses, la qualité d'élève de feu Raoux père, sous la contrainte de 20 fr. par chaque jour de retard. » - Appel. 

Répertoire méthodique et alphabétique de législation, de doctrine et de jurisprudence en matière de droit civil, commercial, criminel, administratif, de droit des gens et de droit public : jurisprudence générale. Tome 27 / par M. D. Dalloz aîné et par M. Armand Dalloz ; avec la collaboration de plusieurs jurisconsultes
(1) Espèce (Raoux fils C: Dujarrier.) Le sieur Dujarrier, qui avait été l'apprenti, puis l'ouvrier du sieur Raoux pére, célèbre fabricant d'instruments de musique militaire, avait pris sur son 
enseigne le titre de son élève. Réclamation de Raoux fils: Dujarrier, n'a, dit-il, reçu aucune 
leçon de son père, qui s'est bien gardé de communiquer à un autre qu'à son fils les procédés qui l'ont 
rendu si supérieur à ses rivaux. M. Raoux père n'a pas fait de cours comme Bréguet, et 
M. Dujarrier n'a pas payé son apprentissage.–M. Dujarrier répond que ce qu'il sait de sa profession il l'a appris chez M Raoux père: que rien ne peut détruire l'existence du fait 
d'apprentissage chez M. Raoux père et le droit qui en découle pour prendre le titre d'élève. 
Extrait de la suite:
« on voit, par les certificats  produits, que, depuis 1816 jusqu'en 1822, Dujariez a travaillé 
chez Raoux, comme ouvrier... »
Notes: Lucien Joseph Raoux 1753-1823, la date reprise de 1822 dans ce deuxième texte ultérieur, parait être la bonne. Elle correspondrait à l'âge de 14 à 20 ans, période d'apprentissage et ouvrier dans cette maison..  

Tableaux des expositions de 1798 à 1900: source Iremus.
Exposition nationale de Paris 1834:
Instruments à vent en cuivre et instruments à percussion
mh Dujariez Rue Dauphine, 53 Paris Cors 793. 
Exposition universelle de Paris 1855: 
mh Dujariez E.J.M. Montrouge près de Paris Instruments de musique en cuivre 9413. 

Agenda musical (1835) de 1836: source Gallica.
FACTEURS D'INSTRUMENTS EN CUIVRE. 
Dujariez (E.), cors, trompes, trompettes, trombones, rue Dauphine, 63. 

Rapport du Jury Central sur les Produits de l'Industrie Française- 1836.
Mention Honorable.
M. Dujariez, à Paris, rue Dauphine, n°53.
Il a présenté des cors bien confectionnés et doués d'une fort belle qualité de sons.

Agenda musical (1835) de 1837.
INSTRUMENTS DE CUIVRE. 
Fabricants, Dujariez, rue Dauphine, 63.

Paris et ses environs : description historique, statistique et monumentale... / par M. Leblanc de Ferrière...
1838- Instrumens en cuivre- Les principaux facteurs sont: MM. Dujariez, rue Dauphine, 63.
Almanach général des commerçans de Paris et des départemens : contenant plus de 100,000 adresses vérifiées à domicile / rédigé par A. Cambon
1839-1840-1841- Dujarriez, r. Mabillon , 6. 
Annuaire général du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration : ou almanach des 500.000 adresses de Paris, des départements et des pays étrangers.
1841- Dujarier, cors, trompes, trompettes, trombones, M. H 1834, Mabillon, 6.

Source Iremus- Association des artistes musiciens.
DUJARIER Emmanuel-Jean-Marie
N° Sociétaire: 
5 076
N° Sociétaire 1861: 
1 568
Nom: 
DUJARIER
Notes Nom: 
Prénom: 
Emmanuel-Jean-Marie
Notes Prénom: 
52, 64 : E.-J.-M., 53 : Em.-J.-Marie, 56 : Emm.-Jean-Marie, 57, 59 : Emmanuel, 61 : Emman.-Jean-Marie
Admission: 
51
Annuaire: 
52-53, 56-57, 59, 61, 64
Résidence: 
56 : Montrouge, 59, 61, 64 : Paris
Institution: 
Qualité: 
52 : facteur d'instruments de cuivre, 53, 56 : fact. d'inst. de cuivre, 57 : facteur d'instr. de cuivre, 59 : fabricant d'inst. de cuivre, 61 : fact. inst., 64 : fact. d'instr. de cuiv.
Adresse: 
61 : 8, r. Voie-Verte, Montrouge, 64 : 8, r. de la Voie-Verte, Montr.

Quinze visites musicales à l'Exposition Universelle de 1855. Source Google books.
...Les artistes... apprécient toujours les établissements tels que celui de M. Dujariez. Ils se souviennent que cet habile facteur a réussi à bien corriger les notes défectueuses de l'ancien cor d'harmonie telles que le sol du ton de mi b, le mi du ton de fa, le fa dièse des tons de mi et de fa, etc. Aussi les cors sortis de ses ateliers et les autres instrumens de cuivre qu'il fabrique continuent -ils toujours à être fort recherchés.

Archives de Montrouge:
...acte de  mariage... 2 octobre 1856...M. Porquerelle Charles Joseph, âgé de 36 ans, cuisinier...et Dle Dujariez Célina Josephine, âgé de 20 ans, sans profession, demeurant chez ses père et mère à Montrouge rue de la voie Verte n°8 née à Paris onzième arrondissement le 14 février 1836 fille mineure de Emmanuel Jean Marie Dujariez, âgé de 54 ans, fabricant d'instruments de musique...

Annuaire-almanach du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration : ou almanach des 500.000 adresses de Paris, des départements et des pays étrangers : Firmin Didot et Bottin réunis. Source Gallica.
1858: Ardt; de Sceaux- Montrouge- Instruments de musique : Dujariez, rue Tombe-Issoire, voie 
Verte, 8. 
1861-1862-1863-1864: luthiers- Dujarriez, Voie-Verte-Montrouge, 8.
Annuaire spécial des artistes musiciens... / par Madame J. de B. 1863.
Luthiers- Dujarier, Voie Verte à Montrouge.

Archives de paris:
Acte de décès de Emmanuel Jean Marie Dujariez décédé le 9 février 1867 dans le 14 ème à Paris:
...Acte de décès de Emmanuel Jean marie Dujariez...en son domicile à Paris, rue de la Voie verte, n°14, âgé de 64 ans, rentier, né à Paris, douzième arrondissement, marié avec Jeanne Claire Bouvot, âgée de soixante ans, rentière...sur la déclaration de Emmanuel Jacques Dujariez, âgé de 38 ans, fabricant d'instruments de musique, fils du décédé et de Edmond Farjon, âgé de 37 ans, typographe, domiciliés à Paris rue des Couronnes, n°39 et rue de la Voie verte, n°14...

Vu sur Constant PIERRE 1893:
1)Moins obscur a été E.-J.M. Dujariez (1831-55) ; c’est lui qui parvint à corriger les notes défectueuses du cor simple, telles que les sol, mi fa dièse des tons de mi b, fa, etc. Un rapport du 30 juin 1831 fait à Chérubini, directeur du Conservatoire, par les cornistes Dauprat, Gallay et Meifred, fait l’éloge de son cor solo ; en 1834 et 1855 le jury reconnut que ses instruments étaient bien confectionnés et doués d’une belle qualité de son (mention honorable).

Journal officiel de la république française (Paris 1870):  
1883/06/30. Source Gallica.
73442. Dujariez (Emmanuel-Jean-Marie), marchand d'instruments de musique, 22 
septembre 1834, 32 ans, Paris. — 29 juin 1853. Remboursement. 33 fr. 22.
Notes: 32 ans le 22/09/1834, né entre le 23 septembre 1801 et le 22 septembre 1802. 
Acte de décès: 64 ans le 9 février 1867, né entre le 10 février 1802 et le 9 février 1803.
En approche né entre le 10 février 1802 et le 22 septembre 1802.
BESSON Gustave Auguste-fabricant d'instruments de musique-Né le 28 janvier 1820...
"Dès l’âge de 10 ans, il entra en apprentissage chez Dujariez, puis travailla dans plusieurs maisons...".